Qui est Yves Wespisser ?
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On pourrait parler de bonne étoile. Pourtant, la vie d’Yves Wespisser ne commence pas bien. Il est confié dès son plus jeune âge à un orphelinat ; ce qui ne l’empêchera jamais d’être joyeux et heureux de vivre, à tel point qu’on lui prédit le plus beau des avenirs. 

Une prédiction qu’il garde toujours en tête et le porte, d’autant qu’il est adopté par une famille aimante qui lui enseigne la tolérance et le respect. 

Croire en lui, lui permet de dépasser ses limites, pour être aujourd’hui un homme qui réussit. Travailler dans la finance lui offre la possibilité d’apporter son soutien à des entreprises ou des projets porteurs, comme Immersion4. 

Yves Wespisser : un homme avec un destin hors du commun

Ce début de vie aurait pu le rendre méfiant, amer et désabusé. Il n’en est rien. Au contraire. Ceux qui le rencontrent sous souvent surpris par son air malicieux et sa joie de vivre. 

A écouter et suivre sa bonne étoile, Yves Wespisser a fait de la maxime « ne vivre que pour la victoire » sa phrase de vie et cela lui réussit. 

Ayant compris très tôt qu’il avait une excellente intuition, c’est elle qui le guide vers les projets d’avenir. C’est pour cette raison qu’il n’a aucune hésitation quand il entend parler de Serge Conesa et d’Immersion 4. 

Pour l’homme d’affaires qu’il est, il faut savoir reconnaitre la face sombre des nouvelles technologies et du numérique. Mais le constat fait par Immersion4 le laisse sans voix. Il y a urgence à agir, pour les entreprises, mais aussi pour la planète que l’on sait déjà en grand danger, en très grande partie à cause de l’activité humaine. 

Il voit aussi le paradoxe demandé aux structures : se développer encore et toujours, donc augmenter le nombre de données, savoir que cet hébergement ; par le biais des data center ; va représenter un coût important, mais aussi générer des nuisances multiples vis-à-vis de l’environnement et leur demander en même temps de proposer et de mettre en place des solutions pour remédier à ces pollutions. 

C’est à tout cela qu’entend répondre Serge Conesa par le biais d’Immersion 4. Cette entreprise suisse, relativement récente, n’a pas fait que convaincre Yves Wespisser. La ville de Las Vegas utilise déjà sa solution pour lutter contre la chaleur fatale des data centers. 

Ce succès ; qui a entrainé la remise de prix mais aussi une forte levée de fonds pour l’entreprise ; s’explique notamment par le fait qu’elle soit entièrement vertueuse. Explications en partant d’un constat alarmant. 

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Yves Wespisser : Reconnaitre le potentiel des projets – tout un art 

Le constat est dit d’une voix féminine presque monocorde ; ce qui rend l’écoute encore plus intense sans doute.

 Les data center sont très énergivores, mais aurait-on pu se douter à quel point ? En quelques années, les chiffres évoluent à la hausse de façon exponentielle, en matière de consommation électrique (20% au niveau mondial dans trois ans), d’eau (des trillards, chaque année). La raison ? L’utilisation en non-stop de climatiseurs pour que les serveurs fonctionnent dans de bonnes conditions. Vraiment ? Non, pas vraiment, car l’eau amène la corrosion, les pâles des climatiseurs font voler de la poussière ; soit un duo fatal pour les composants électroniques. 

Le coût du rafraichissement ou cooling dans le jargon est un gouffre pour les entreprises qui externalisent le stockage de leurs données. 

Alors qu’en juillet 2022, les incendies font rage un peu partout et que l’alerte sécheresse est déclenchée à des niveaux différents dans 90 départements sur 96, on oblige les français à restreindre l’utilisation de l’eau, cette recommandation se destinant aussi aux agriculteurs qui nous nourrissent. 

Pendant ce temps-là, pour refroidir des machines, on utilise sans sourciller, des milliards et des milliards de litres d’eau ? Sachant que certaines personnes n’ont pas encore de l’eau potable dans divers endroits du monde, n’est-ce pas une aberration à ajouter au culte des nouvelles technologies, alors que notre planète agonise ? 

Immersion 4 a mis en œuvre une huile qui permettrait de répondre à tous ces problèmes. Elle n’a pas besoin d’eau, n’est pas inflammable, n’apporte pas de poussière ni de pollution électromagnétique qui est préjudiciable pour la santé humaine. 

Cette huile est mise dans des cuves transparentes de différentes tailles (en fonction des besoins, ce qui permet un stockage à l’interne des données) et on y plonge les serveurs étanches qui ne surchauffent pas. 

La réduction des coûts pour les entreprises est énorme (plus de 90%) rien que pour l’étape du rafraichissement, sachant que le retour sur investissement est très court, puisqu’on ne parle que d’une année. 

Yves Wespisser aurait déjà pu, à ce stade, être conquis comme ont pu l’être diverses grosses entreprises qui utilisent déjà Immersion 4 pour leurs serveurs, mais cela va plus loin. 

La chaleur dégagée par le matériel informatique est ainsi canalisée, centralisée et transformée en une énergie stable et verte. Qu’est-ce que cela suppose : tout simplement que cette énergie pourra être utilisée au lieu d’être perdue. 

Les entreprises peut-être dans un premier temps pourront en bénéficier, mais aussi les particuliers. Car cette chaleur pourra alimenter les pompes à chaleur. 

Alors que le gouvernement exhorte les ménages à renoncer aux énergies fossiles pour se tourner vers des moyens de se chauffer plus économiques et écologiques, Immersion 4 pourrait faire partie de ce grand projet. 

Quand on dit d’Yves Wespisser qu’il a la baraka et qu’il sait reconnaitre le potentiel des gens et des idées, c’est clairement une vérité presque mathématique ; pour le renouveau (nous l’espérons) de la planète et de l’environnement. 

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