Google Home, les assistants à domicile débarquent
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Annonce lors de la conférence annuelle de Google

La conférence annuelle de Google a eu lieu cette semaine à San Francisco, en Californie. Et comme à chaque fois, c’est un peu le monde de demain qu’on peut y entrevoir. Ces conférences s’adressent d’abord aux développeurs, ceux qui créent notamment des applications pour les produits lancés par les géants du web.

C’est l’occasion de rappeler qu’ils sont indispensables à la vitalité de tout l’écosystème numérique. Pour Google, Apple, Microsoft, Amazon ou Facebook, c’est aussi l’occasion le lever un coin du voile sur leur vision du futur.  Et quand on parle de géants du web, il faut aller bien au-delà des écrans des ordinateurs, des tablettes ou des smartphones. Aujourd’hui, internet est partout.

Les objets de la vie quotidienne

Le nouvel  Eldorado, c’est de connecter le plus grand  nombre possible d’objets de la vie quotidienne et de les rendre intelligents, c’est-à-dire capables d’exécuter vos instructions et d’anticiper vos besoins ou vos souhaits.

Parmi les nouveautés proposées par Google, l’exemple qui illustre le mieux cette évolution, c’est Google Home. C’est un objet qui se présente comme un cylindre d’une vingtaine de centimètres de haut. Grâce à la commande vocale, il suffit de lui parler pour lui donner des instructions. Au passage, ça signifie aussi qu’il vous écoute en permanence.

Une télécommande vocale 

Selon Mario Queiroz, un des vice-présidents de Google, c’est “votre télécommande pour le monde réel”. Un peu comme les assistants vocaux des smartphones mais qui serait sorti du téléphone pour devenir l’interface avec les objets connectés de la maison, depuis l’éclairage jusqu’au thermostat en passant par la fermeture des volets. Ou pour lancer le dernier Coldplay.

Mais ce n’est pas un simple exécutant. Grâce à l’intelligence artificielle, autre pilier de l’évolution, Google Home gère aussi votre agenda et l’adapte en fonction des informations qu’il reçoit, par exemple si un vol que vous deviez prendre est retardé. Google n’est pas le premier à présenter ce type de produit. Amazon a aussi lancé Echo, disponible aux États-Unis depuis 2014. 

Tout ça ressemble un peu à la science-fiction des années 60 ! Reste à savoir si ce qui faisait rêver il y a 50 ans, nous aurons envie de l’acheter aujourd’hui. De toute façon, pour ces entreprises américaines, le risque, ce n’est pas de se planter, ça arrive ! Le risque, c’est de ne pas innover. Pour elles, rien n’est pire que l’immobilisme.

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